Le suspense a pris fin ce jour. À moins d’un mois du scrutin présidentiel du 28 décembre, l’Autorité électorale nationale a publié la liste officielle des sept candidats qui brigueront le fauteuil présidentiel. Entre figures bien connues et nouveaux prétendants, la course promet d’être intense et pleine de rebondissements.
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Parmi les sept noms dévoilés, certains ont déjà marqué l’histoire politique du pays, tandis que d’autres cherchent à se faire un nom :
Faustin Archange Touadéra, président sortant, vise un second mandat et joue sa carte de l’expérience et de la continuité.
Henri-Marie Dondra, ancien Premier ministre, entend séduire par sa connaissance du fonctionnement de l’État et son programme économique.
Anicet Georges Dologuelé, figure historique de l’opposition, mise sur son expérience politique et son ancrage populaire.
Les autres candidats – Eddy Symphorien Kparekouti, Djorie Serge Ghislain, Yalemendé Marcelin et Aristide Briand Reboas – représentent l’énergie et les ambitions nouvelles qui viennent dynamiser cette campagne, chacun tentant de capter l’attention des électeurs avec des messages originaux et des projets adaptés aux besoins du pays.
Avec cette annonce officielle, la campagne prend désormais un tournant stratégique. Les états-majors peaufinent leurs discours, les alliances se nouent en coulisses, et les candidats multiplient les rencontres et les interventions publiques pour séduire un électorat plus attentif que jamais.
Chaque région, chaque ville et chaque village deviennent des terrains où chaque voix pourra compter. Les débats promettent d’être serrés, et les électeurs auront un rôle clé pour déterminer le prochain chapitre politique de la Centrafrique.
Le 28 décembre 2025, les Centrafricains se rendront aux urnes pour choisir leur futur président. Dans un contexte où stabilité et développement restent au centre des préoccupations, cette élection représente bien plus qu’un simple scrutin : c’est un moment décisif pour l’avenir du pays, pour l’équilibre des forces politiques et pour la consolidation de la démocratie.
Reste à savoir qui saura convaincre, mobiliser et incarner l’espoir d’une République centrafricaine en quête de renouveau. Une chose est certaine : la présidentielle s’annonce passionnante.