La République centrafricaine accueille, du 10 au 14 novembre 2025, une visite de haut niveau du Dr Maxime Houinato, Directeur régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Ce déplacement marque un moment fort dans le partenariat entre ONU Femmes et le Gouvernement centrafricain, avec pour objectif de renforcer les actions en faveur de l’égalité de genre et de l’autonomisation des femmes.
/image%2F7169744%2F20251110%2Fob_ecf22f_fb-img-1762769714817.jpg)
Cette mission s’inscrit dans une dynamique régionale visant à soutenir les pays africains dans leurs efforts pour la promotion des droits des femmes et la consolidation de la paix. En Centrafrique, où les femmes jouent un rôle déterminant dans la cohésion sociale et la reconstruction nationale, la présence du Dr Houinato revêt une importance particulière.
Un engagement renouvelé en faveur de l’égalité et de la paix
La visite du Directeur régional constitue une opportunité stratégique pour réaffirmer l’engagement de l’ONU Femmes à accompagner le pays dans ses priorités nationales. Les échanges prévus avec les autorités, les partenaires techniques et financiers, ainsi qu’avec les organisations de la société civile, visent à identifier des interventions ciblées dans des domaines essentiels : la participation politique et le leadership féminin, la paix et la sécurité, le développement économique des femmes et leur autonomisation durable.
Mettre en lumière les femmes et les organisations locales
Au-delà des rencontres institutionnelles, cette mission entend aussi valoriser le rôle des organisations féminines et des OSC qui, sur le terrain, portent les initiatives de paix, de résilience et de transformation sociale. Leur action quotidienne demeure une force vive pour bâtir une Centrafrique plus inclusive, où les femmes participent pleinement aux décisions qui engagent l’avenir du pays.
Vers un partenariat renforcé pour un avenir égalitaire
La visite du Dr Maxime Houinato permettra de consolider le dialogue stratégique entre le Bureau régional d’ONU Femmes et le gouvernement centrafricain. Elle ouvrira également la voie à de nouvelles perspectives de coopération et de plaidoyer en faveur de la justice de genre, pilier essentiel d’un développement durable et pacifique.