Par Fandjip
Dans un contexte marqué par de fortes attentes économiques et sociales, le Dr Prud’homme Ange Beau-Gard Nguélékoumon met en lumière les conditions indispensables à la réussite des engagements pris lors du Forum de Casablanca. Pour lui, la concrétisation de ces promesses ne pourra se faire sans une rigoureuse discipline budgétaire, une transparence totale dans la gestion des ressources publiques et un suivi effectif des engagements pris par l’État et ses partenaires.
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Selon l’économiste, ces trois piliers constituent le socle d’une gouvernance crédible, capable de transformer les ambitions en réalisations concrètes. Il souligne que la République centrafricaine se trouve aujourd’hui à un tournant décisif : celui du passage de la parole à l’action, dans un environnement où chaque franc investi doit produire un impact mesurable sur le développement.
Au cœur de cette dynamique, le Plan national de développement (PND) occupe une place stratégique. Véritable boussole des politiques publiques, ce plan devient le levier central d’une Centrafrique durable, fondée sur la bonne gouvernance, la responsabilité et la transparence. Le Dr Nguélékoumon insiste sur la nécessité d’un partenariat cohérent entre l’État, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers, afin de garantir une mise en œuvre efficace des réformes.
Pour lui, la réussite du PND ne dépend pas seulement de la mobilisation des ressources, mais aussi de la volonté politique et du suivi rigoureux des engagements. “Nous devons transformer nos promesses en actes, nos engagements en réalisations visibles pour nos populations”, affirme-t-il avec conviction.
Ainsi, à travers cet appel à la rigueur et à la responsabilité, le Dr Prud’homme Ange Beau-Gard Nguélékoumon invite les décideurs à faire du développement durable non pas un slogan, mais une réalité vécue par chaque Centrafricain.